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Cannes – PSG 2-0, 21/10/73, Division 2 73-74

Dimanche 21.10.1973, Championnat de France, Division 2, Groupe B, 10e journée (2e place), à Cannes, au Stade des Hespérides :
A.S. CANNES – PARIS SAINT-GERMAIN F.C.  2:0 (2:0)
– 1 802 spectateurs. Buts : Broggini, 22′, Gaidoz, 40′. Arbitre : M. Frauciel.
L’équipe du PSG : Camille Choquier – Éric Renaut, Jacky Bade, Jean-Louis Léonetti, Louis Cardiet – Jean Deloffre, Bernard Dumot, Jean-Pierre Dogliani – Jean-Louis Brost, Michel Marella, Othniel Dossevi. Entraîneurs : Just Fontaine et Robert Vicot.
Équipe de Cannes : Griffoni – Beloumi, Seles, Areodo, Richard – Muzzi, Broggini – Ahache, Dundou, Mananga, Gaidoz. Entraîneur : Lerda.


Maillot utilisé :

Premier maillot domicile 1974-75


Photos du match :

Puissant dégagement de Louis Cardiet

Interception de Jean-Louis Brost


Vidéo :

AS Cannes-PSG 1973/74 résumé

AS Cannes-PSG 1973/74 résumé
Merci Alexis D.

Publiée par Video PSG sur Vendredi 26 juin 2020


Compte-rendu :

C’est un Paris-SG qui reste sur une défaite à Mulhouse et un nul à domicile contre Avignon qui se rend à Cannes, alors 4ème à un point des Parisiens, dans l’espoir de renouer avec le succès. Hélas, les espoirs des visiteurs seront très vite réduits à néant avec deux buts cannois en vingt minutes. Et malgré un semblant de réaction en début de seconde période, c’est avec une nouvelle défaite que les protégés de Just Fontaine regagneront la capitale. Au classement, les Parisiens voient leur adversaire du jour passer devant mais surtout le Red Star, vainqueur de Toulouse dans l’autre choc du haut de tableau, s’envoler en tête avec désormais 5 points d’avance.

– presse (merci à Stéphane Grandvalet) :

Broggini rate le bonus

Un chaud soleil éclairait et réchauffait Les Hesperides dimanche après-midi et dans les tribunes nombreux étaient ceux qui avaient retiré leur veston.

L’explication entre Azuréens et Sangermanois débuta pourtant sur un rythme vif qui permit aux Cannois de mener de plaisantes actions offensives.

Saint-Germain, bien sûr, s’efforça de calmer le jeu, contra son rival avec à-propos, mais la valeur de pénétration de sa première ligne n’inquiéta que très rarement le jeune Griffoni.

Ce dernier tout de même eut quelques interventions déterminantes et l’on se demande encore, sur la Côte d’Azur, quelles sont les raisons qui le ton oublier des sélectionneurs de la trois F.

Broggini très véloce et Gaidoez très percutant, scorèrent avant le repos, mais il faut bien admettre que Cardiet et Choquier avaient tous deux facilité leur tâche.

Et puis après le repos, cette rencontre Intéressante et disputée, bien que n’atteignant pas les hauts sommets, devint languissante. La chaleur? Peut-être.

Toujours est-il que Paris Saint-Germain fit le plus souvent de l’occupation territoriale sans grand danger et que Cannes laissa échapper le bonus par Broggini qui tarda trop, en fin de partie, à pousser la balle dans une cage vide.

L’arbitre était M. Frauciel et il s’acquitta de sa tâche d’excellente manière.

– La Liberté de la Vallée de la Seine :

Cannes domine Paris-Saint-Germain

Il faisait extrêmement chaud hier après-midi au stade des Hespérides à Cannes lorsque l’arbitre M. Frauciel donna le coup d’envoi de la deuxième rencontre au sommet de la journée Cannes-Paris-Saint-Germain (l’autre se disputant à Saint-Ouen entre le Red-Star et Toulouse).

Les 1.700 spectateurs présents assistèrent à une première période très agréable au cours de laquelle Cannes, afficha une plus grande maîtrise et inscrivit logiquement deux buts. Le premier fut l’oeuvre de Broggini (22e) qui après un brillant échange Dundov-Gaido, prit de vitesse la défense parisienne et trompa Choquier impuissant. Le second fut inscrit quelques minutes plus tard par l’excellent Gaidoz qui exploita au mieux un excellent centre de l’ex-parisien Ahache. Menée par 2-0 après une demi-heure de jeu, l’équipe, de Vicot et Fontaine tenta bien de réagir par des coups de boutoir de Deloffre, Dumot et Dogliani, mais les Cannois étaient dans un bon jour et la défense tint bon. En seconde période, la chaleur obligea les 22 acteurs à ralentir la cadence et la qualité du jeu s’en ressentit. Voulant obtenir le bonus à tout prix, les Cannois appuyèrent sur l’accélérateur en fin de partie, mais la défense parisienne tint bon et parvint à éviter le fatidique troisième but.

– Le Courrier Républicain :

Paris-Saint-Germain battu (2-0) à Cannes

Paris Saint-Germain : 0-2 beau temps, pelouse bebn état arbitrage de M. Franciel.

Le duo Vicot Fontaine enregistrait la rentrée conjuguée de Dogliani et de Cardiet au sein de la formation sangermanoise pour s’en aller. affronter Cannes au stade des Hespérides.

La rencontre s’annonçait très difficile et un résultat nul aurait suffit au bonheur de tous. Mais pour les hommes de l’entraîneur cannois à savoir Lerda, vaincre Paris-Saint-Germain représentait outre une victoire de prestige, une troisième, voire même une seconde place au classement général. Autant dire que les Cardiet, Dogliani, Bade, Leonetti, Renaut, Deloffre étaient attendus au coin du bois par un Cannes ambitieux qui semble avoir trouvé la pleine mesure en cette période du championnat. Paris Saint-Germain, quant à lui, superbe second, paraît quelque peu essoufflé et marqué le pas depuis trois semaines. Cela dit, on comprendra mieux pourquoi le contentieux entre Paris Saint-Germain et Cannes s’est réglé à l’avantage des Cannois.

Le match débuta tout de suite en trombe, les deux protagonistes menant tour à tour de magnifiques actions collectives déferlant sur les buts défendus respectivement par Choquier (P.S.G.) et par Griffoni pour Cannes. Mis à forte contribution les deux gardiens s’attelaient avec brio à conserver leur cage inviolée. Rapide, plaisants animé, l’on assistait à du beau football : Paris Saint-Germain prouvant sa bonne réputation face à un adversaire remarquable qui dut essentiellement à sa bonne organisation les Sangermanois faisant preuve surtout de leur aptitude à se dégager élégamment en évitant de perdre le ballon grâce aux qualités techniques d’hommes comme Cardiet, Renaut, Leonetti, Laposte, Dosservi. Les Sangermanois souvent excellents dans la récupération du ballon se montraient menaçants mais à la 28e et à la 35e minute sur une flambée cannoise, Gaidoz et Broggini allèrent trouver par deux fois la faille dans le système défensif des parisiens et ainsi porter la marque à 2-0.

La seconde période de jeu était attendue avec impatience par le public cannois scandant le nom aux airs des lampions. Ils allèrent follement encourager leurs avants mais superbe et généreux dans leurs efforts les Sangermanois tenaient bon, accusant le coup, ils multiplièrent les offensives s’assurant même la supré-matie dans le jeu en sachant tour à tour garder le ballon et accélérer l’allure coup sur coup et tour à tour les avants tentaient leur chance adressant des tirs tous azimuts, mais la défense cannoise aux abois tenait bon, Griffoni vigilant et rusé, paraît au plus pressé, contrant à l’ultime seconde. Malchanceux mais aussi malheureux les Sangermanois durent abdiquer au coup de sifflet final.

Ils n’ont pas à rougir de ce résultat face à un remarquable et étonnant Cannes toujours difficile à vaincre sur son terrain et l’avenir ne tardera pas à confirmer qu’ils en feront souffrir plus d’un. Quoiqu’il en soit, il faut se tourner vers l’avenir, car dès dimanche prochain Paris Saint-Germain recevra Geugnon troisième au classement général. Un match à quatre points qui devrait attirer la grande foule dimanche au camp des Loges : une rencontre explosive, un enjeu important. 13h30 match en lever de rideau.


Le stade :

Le Stade des Hespérides

Le Stade des Hespérides


Loic
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