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Cherbourg – PSG 0-1, 19/12/72, Coupe de France 72-73

Mardi 19.12.1972, Coupe de France, 6e tour, à Cherbourg, au Stade Maurice-Postaire :
A.S. CHERBOURG (DH) – PARIS ST-GERMAIN F.C.  0:1 (0:1)
– 2 355 spectateurs. But : Christian André, 23′. Arbitre inconnu.
L’équipe du PSG : Camille ChoquierDidier Ledunois, Thierry Coutard, Bernard Béréau, Michel BéhierRobin Leclerc, Jacques LaposteJean-Louis Brost, Christian André, Éric Renaut, Othniel Dossevi. Entraîneur : Robert Vicot.
L’équipe de Cherbourg : ? – ?, ?, ?, ? – ?, ?, ? – ?, ?, ?. Entraîneur : ?.


Maillot utilisé :

Domicile Montréal 1972 1973

Maillot domicile 1972-73


Photos du match :

Camille Choquier intervient devant l’avant cherbourgeois Guillard, sous les yeux de Fichet (archives S. Bride)


Compte-rendu :

Balade d’avant mach sur le port de Cherbourg, qui a bien failli se terminer par un bain forcé pour les Parisiens, Henri Patrelle et Thierry Coutard en tête (archives D. Lenoël)

Après avoir éliminé le voisin du Stade Français au tour précédent, c’est un nouveau pensionnaire de Division d’Honneur (4ème échelon national) qui est proposé au Paris-SG pour le 6ème tour de Coupe de France.

Les parisiens l’emporteront au stade Maurice-Postaire de Cherbourg par la plus petite des marges, grâce à une ouverture du score de Christian André en première mi-temps.

Rendez-vous est pris début janvier pour le 7ème tour.

Le Courrier Républicain :

La fête continue pour Paris S.-G. vainqueur loglque à Cherbourg 1-0

La coupe de France est une compétition âpre et difficile, qui tient toujours ses promesses. Et le public fort nombreux que nous souhaiterions tout aussi présent au Camp des Loges fut une nouvelle fois enchanté de la bonne prestation des deux équipes, qui fournirent un football captivant et varié.

Effectuer un tel déplacement, lors d’une semblable compétition n’est pas une partie de plaisir pour les poulains de Robert Vicot qui sont attendus avec impatience par une équipe locale de réhabilitation, avec laquelle communie un public extraordinaire pour oublier le passé de l’A.S.C., et vivre le présent et peut être en même temps l’avenir, car ce goût de l’amertume tous les Ascistes voulaient le rejeter sur les Sangermanois. La terre promise que représente le septième tour de la Coupe de France pour l’équipe de Cherbourg, constituait motif supplémentaire pour que ces joueurs se surpassent.

C’est dans ce contexte et dans une ambiance de coupe que débuta, le match, et dès la première seconde, les avants ascistes se firent pressant sur les buts défendus par Camille Choquier. Immédiatement les joueurs du Paris Saint-Germain motivés par les propos de l’entraîneur Vicot et du président, Patrelle, réagirent vigoureusement sur une contre-attaque de Ledunois poursuivit par Brost et terminée par André, lequel par trois reprises (première, troisième, septième), s in ta sérieusement le portier local Mesnage. Les visiteurs monopolisèrent la balle, la faisant circuler hors de portée des joueurs asceistes toujours volontaires dans la lutte pour le ballon. Les combinaisons Brost et Marella témoignaient, reflétaient l’esprit constructif et intelligent de l’ensemble de l’équipe visiteuse. Et c’est à la 28e minute, sur un coup-franc tiré par Brost, que Dossevi et André surgissaient d’un paquet de joueurs, et le premier nommé réceptionna avec opportunité la balle de la tête pour la loger au fond des filets de la cage défendue par Mesnage. Par la suite, les Sangermaraois, sous l’impulsion d’un milieu de terrain actif (Brost et Dossevi) et de l’inusable Béréau toujours aussi fringant de venir soutenir les attaquants, firent preuve de clairvoyance dans la relance du ballon, dans la maîtrise du jeu, et la défense asciste fut quelque peu dépassée : Renault (30e 36e, tir tendu – dés 30 m), une deux de Marella et Ledunois (33e), -Brost,- Laposte (44e). Cependant, à la quarantième minuté, sur un coup-franc tiré des 30 m, Choquier dut intervenir aux poings pour dégager un ballon dangereux, mais ce fut sur ce score que l’arbitre siffla la mi-temps.

A la reprise, les Sangermanois prirent le match à bràs le corps, c’est ainsi que sur un service de Coutard (impérial en défense), André démarqué à l’aile gauche tira promptement en direction des buts de Mesnage qui vit à sa plus grande joie, le tir s’écraser, puis être renvoyé par la barre transversale (4e), ce même André expédia une balle de la tête qui passa au ras du poteau gauche de la cage asciste (6e). La seconde période de jeu fut pour les Sangermanois un nombre incalculable d’occasions, mais à chaque fois il était dit qu’il ne pouvait concrétiser leur avantage mérité, c’est ainsi qu’à trois reprises un défenseur asciste dégageait in extrémis la balle sur la ligne de but alors que le gardien était battu, mais les attaquants normands ne manquèrent pas de conviction et chutèrent sur une défense rondement orchestrée par Béhier Coutard, Béréau et Ledunois (très actif sur l’homme et dans la relance du ballon), que soutenait un milieu de terrain intraitable pratiquant un football plus réaliste., que technique.

Ce succès est amplement mérité, les Sangermanois ayant fait preuve de maturité et de métier, face à une équipe qui a tenté sa chance durant 90 minutes en opposant une grande résistance et une forte ténacité. Mais le football plus soigné, plus travaillé, moins confus des sansgermanois à bousculé l’équipe locale et monopolisé le ballon convoitait l’équille locale.

Bravo à cette jeune équipe qui brille en championnat et fait des merveilles en coupe de France.

Le point de vue de Penni-rieur (R. Vicot). R. Vicot « Ce qui prime est la queification, peut importe la manière en coupe, le principal est de gagner. Le match a été difficile, et nous avons su tirer le bénéfice de cette rencontre, d’autant plus que les joueurs commençait à être fatigués et la trêve tombe au bon moment. Je retire satisfaction de ce résultat acquis à Ghambourcy et des résultats d’ensembie depuis le début de saison, et croyez bien que pour le moment j’apprécie cette victoire à juste titre, et il est regrettable que nous ayons pu concrétiser le grand nombre d’occasions que s’étaient procurées nos attaquants., car nous étions à la merci d’un contre, ou d’une erreur de la défense qui aurait pu être fatale I »


Le stade :

Le Stade Maurice-Postaire

Le Stade Maurice-Postaire


Loic
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