Lens – PSG 0-0, 11/11/87, Division 1 87-88

Lens – PSG 0-0, 11/11/87, Division 1 87-88

Mercredi 11.11.1987, Championnat de France, Division 1, 19e journée (18e place) à Lens, au Stade Félix-Bollaert :
R.C. LENS – PARIS ST-GERMAIN F.C.  0:0 (0:0)
– 13 098 spectateurs.
L’Équipe du PSG : Joёl Bats – Michel Bibard, Thierry Rabat, Philippe Jeannol, Franck Tanasi – Pierre Reynaud, Fabrice Poullain, Daniel Xuereb (Patrice Marquet, 70′) – Liazid Sandjak, Amara Simba, Gabriel Caldéron (Jean-Luc Vasseur, 85′). Entraîneur : Érick Mombaerts.
Avertissements à Thierry Rabat et Pierre Reynaud.


Le maillot utilisé :

Maillot domicile 1987-88 (collection MaillotsPSG)
Maillot domicile 1987-88 (collection MaillotsPSG)

Programme :

(collection La Mémoire du PSG)
(collection La Mémoire du PSG)

Photos du match :

Tobollik dans la défense parisienne (archives E. Gonzalez)
Amara Simba devancé par Wallemme (archives E. Gonzalez)
Michel Bibard, Joël Bats et Philippe Jeannol suivent la balle d’un regard inquiet (archives E. Gonzalez)
Thierry Rabat intervient sur Dewilder, sous les yeux de Philippe Jeannol, Daniel Xuereb, Michel Bibard et du Lensois Bocquillon (archives E. Gonzalez)
Thierry Rabat contient Bocquillon (archives E. Gonzalez)
Amara Simba et Dewilder convoitent le ballon (archives E. Gonzalez)
Gabriel Calderon taclé par Souto (archives E. Gonzalez)
Daniel Xuereb aux prises avec Dewilder, sous les yeux de Wallemme et de Catalano (archives E. Gonzalez)

Compte-rendu :

– France Football :

5′ : centre de Tobbilik repris par Gillot. Bats sort devant Bocquillon.
29′ : centre de Thans bien intercepté par Bats.
50′ : bon tir de Souto dévié en corner.
72′ : tentative de reprise de volée de Bocquillon sans résultat.
80′ : tir de Thans dévié par Bats.

Note du match : 7/20

– Nord Matin :

Lens – tous frustrés !

« Tu vas être content. Ce soir, on a tous les buts dans l’appareil ! » Dans le genre pince sans rire, notre photographe se payait visiblement notre tête après cette rencontre placée sous le signe du pacte de non agression. Même un jour d’armistice, c’est frustrant ! Tout au long des quatre-vingt-dix minutes, on eut en effet l’impression fâcheuse que les deux formations avaient décidé de ne pas se faire de mal. Elles n’ont pas ménagé leurs efforts pourtant. Elle affichèrent toutes deux une farouche volonté. Mais d’un côté, celle-ci fut notoirement insuffisante. D’un autre, elle fut placée sous le signe de la négation. La rencontre fut donc insipide et ennuyeuse, au grand dam du public venu se rendre compte des progrès du Racing à la mode Thans. Le joueur belge
comme ses coéquipiers fut loin de répondre à l’attente générale. C’était le « jour sans » par excellence. Celui où l’esprit devance les jambes, ou vice versa. Du coup, Bats et surtout Huard passèrent de longs moments sans que le danger ne les inquiète. Les deux défenses avaient beau jeu de repousser des assauts désordonnés, souvent mal amorcés, trop lents ou encore sans effet de surprise. Un match à oublier ! Qui confirme cependant que les Len-sois ne sont pas loin de retrouver le jeu qui leur convient… même s’ils ne l’ont jamais montré mercredi. Il y a des intentions réelles. Reste à passer aux actes. A force de prendre des points, l’équipe, sans avoir l’air d’y toucher, emmagasine un capital confiance propre à lui donner certaines assurances pour la seconde partie de la saison. Elle abordera celle-ci avec des armes supérieures à celles qui furent les siennes au moment du coup d’envoi, en juillet dernier. Avec dix-sept points pour les dix-neuf premiers matches, elle ne s’en sort pas si mal, même si elle pouvait aspirer à mieux. Elle a réussi à revenir dans un peloton gagné par une certaine sérénité et c’est un atout important pour qui veut aller de l’avant. Elle s’est sortie de la zone de turbulence, même si ce n’est pas encore suffisant. C’est une première étape. La suite vient à partir de maintenant. Avec son vécu, son acquis et son potentiel, le retour s’annonce meilleur. Les mauvaises langues diront qu’il n’y aura pas de mal. Nous leur ferons remarquer que dans la tempête, lorsque tout allait vraiment de travers, il fallait avoir le courage de rentrer la tête dans les épaules et de trimer en attendant un retour au calme pour mettre alors en avant le désir et la volonté de s’imposer par ses propres moyens sans vivre d’expédients. C’est un peu de cette manière — fermé en soirée — qu’a joué le P.S.G. mercredi. Ce fut la méthode employée par Lens à Nice, puis au Havre et à Toulouse. Cela n’a pas trop mal réussi aux Artésiens. Maintenant, ils doivent puisqu’ils le peuvent, montrer plus et beaucoup mieux. On aura un avant goût de leur capacité de réaction dès le début des matches retour, même si ceux-ci seront abordés dans l’antre du champion d’automne. Ce sera d’ailleurs une bonne occasion d’effacer le spectre de cette première partie de saison peu emballante et mieux renverser la vapeur ensuite. Nous n’aurons plus dès lors l’occasion de nous plaindre tous d’être frustrés en sortant du stade. Tant mieux !


Stade :

Le stade Bollaert
Le stade Bollaert

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Fan du club depuis toujours, présent au Parc et en déplacement de 1988 à 2010. PSG ´till I die! Voir la bio de Loic...

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