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PSG – Lens 1-0, 02/08/94, Division 1 94-95

Oumar Dieng à la lutte

Mardi 02.08.1994, Championnat de France, Division 1, 2e journée (8e place) à Paris, au Parc des Princes :
PARIS ST-GERMAIN F.C. – R.C. LENS  1:0 (1:0)
– 27 300 spectateurs. But : Pascal Nouma, 40′.
L’Équipe du PSG : Bernard Lama – José Cobos, Oumar Dieng, Alain Roche, Patrick Colleter – Paul Le Guen, Vincent Guérin (Jean-Philippe Séchet, 57′), Daniel Bravo (Francis Llacer, 70′) – Pascal Nouma, George Weah, David Ginola. Entraîneur : Luis Fernandez.
Avertissements à Daniel Bravo, José Cobos, Paul Le Guen, Francis Llacer et Alain Roche.


Maillot utilisé :

Maillot domicile 1994-95 (collection MaillotsPSG)

Maillot domicile 1994-95 (collection MaillotsPSG)


Billet :


Photos du match :

Vincent Guérin

Vincent Guérin

Oumar Dieng à la lutte

Pascal Nouma à la lutte

Pour son retour au Parc, Luis Fernandez donne de la voix et du geste

Pour son retour au Parc, Luis Fernandez donne de la voix et du geste

Le kop de Boulogne… (Mouvement Ultra)

Toujours les Boys (Mouvement Ultra)

Les Boys (Mouvement Ultra)

Le VA célèbre le titre 93-94… (Mouvement Ultra)

Les logos du PSG, des Supras et des Lutece (Mouvement Ultra)


Vidéo :


Compte-Rendu (Paris Go) :

Premier match à domicile pour Luis FERNANDEZ et première victoire de la saison. C’est en quelque sorte le résumé que l’on peut tirer de cette rencontre.

Tout d’abord, un point sur les tribunes du Parc. Côté Kop de Boulogne, une banderole « OM en D2, c’est tellement mieux » et un spectacle à base de photocopies représentant le logo des BOULOGNE BOYS en bloc B3. Dans les autres parties de la tribune, des torches à main seront allûmées. En face, à Auteuil, une banderole « PSG, cuvée 94/95 agrémentée de grandes bouteilles aux couleurs du club et le tout entouré des logos du PSG, des LUTECE FALCO et des SUPRAS. Bel effet ! Enfin, il faut noter la présence de 350 supporters nordistes environ en tribune F rouge équipés de cinq torches à main, dont une sera lancée sur les DRAGON’S, ce qui est, comment dire, très « fair-play » !

Sur le terrain, la rencontre est assez équilibrée entre deux formations susceptibles de jouer les ténors du championnat. Cependant, Paris a peiné longuement pour arracher les trois points de la victoire. Opposés à une équipe lensoise quadrillant parfaitement l’aire de jeu, les hommes de FERNANDEZ loupèrent une fois de plus un nombre considérable d’occasions. Manque de réalisme ?

Récapitulatif : trente—neuvième minute, George WEAH se défait habilement de trois défenseurs lensois avant de centrer pour la tête de Pascal NOUMA qui enlève trop sa reprise. Une minute plus tard, un centre de David GINOLA repris par WEAH, mais contré par un défenseur lensois, atterrit finalement dans les pieds de NOUMA qui ouvre le score.

PARIS SG: 1 — LENS : 0

La seconde période voit de nouveau l’équipe parisienne se procurer des occasions d’aggraver le score … sans réussite. La réaction nordiste ne se fait pas attendre et, tour à tour, OMAM—BIYIK et DEHU sont tout prêts de battre Bernard LAMA. Le match offre alors aux quelques 27 000 spectateurs de bonnes séquences offensives de part et d’autre, NOUMA et WEAH se voyant offrir l’occasion de parachever le score, mais une nouvelle fois (!) l’inefficacité devant le but adverse est à déplorer.

Le principal test de ce début de saison aura lieu lors de la troisième journée à Strasbourg car, pour l’instant, le PSG laisse son public dubitatif et la tactique adoptée par Luis FERNANDEZ ne persuade personne. Il faudra que la ligne d’attaque se montre plus percutante dans ses phases offensives. Sinon…

Un retour

2 Août 1994, Luis FERNANDEZ retrouve son Parc des Princes. Toute la presse, suivant la communication du PSG, affiche des titres mirobolants sur le titi parisien. Ça y est, LUIS revient ! Durant quatre—vingt dix minutes, tout le public aura l’oeil sur l’enfant prodige du PSG. Celui qui leur a fait vivre des heures intenses, de passion, d’émotion et de joie. Tous attendront un geste, un signe, un détail. L’homme est décrit comme humain, proche de ses supporters. Tous attendent. Rien. Pas le moindre salut. Le PSG aurait—il déjà transformé notre LUIS ? Serait—il devenu en l’espace de quelques semaines froid, impassible et indifférent ? Non, nous ne pouvons pas le croire!


Le stade :

Le Parc des Princes


 

Loic
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