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PSG – Strasbourg 0-0, 01/04/87, Coupe de France 86-87

Mercredi 01.04.1987, Coupe de France, 1/16 de finale, match aller à Paris, au Parc des Princes :
PARIS ST-GERMAIN F.C. – R.C. STRASBOURG (D2)  0:0 (0:0)
– 5 000 spectateurs environ.
L’Équipe du PSG : Joёl Bats – William Ayache, Thierry Rabat, Philippe Jeannol, Franck Tanasi (Jean-Luc Vasseur, 81′) – Fabrice Poullain, Pierre Reynaud, Oumar Sène (Alain Couriol, 59′), Daniel Xuereb – Vahid Halilhodžić, Safet Sušić. Entraîneur : Gérard Houllier.
Avertissement à Safet Sušić.


Maillot probablement utilisé :

Maillot Coupe de France 1986-87


Billet :


Programme :


Vidéo :


Compte-rendu :

Déjà peu performant en championnat, le Paris Saint-Germain se retrouve en difficulté en Coupe de France après le match nul et vierge concédé hier aux Strasbourgeois lors de la rencontre aller. Certes, rien n’est perdu à la Meinau puisque la défense parisienne a fait preuve de solidité ces derniers temps. Il n’empêche que la formation de Gérard Houiller se trouve en ballotage défavorable.

Même s’ils opèrent actuellement en deuxième division, les Strasbourgeois se présentaient hier au Parc des Princes comme un solide adversaire pour unParis Saint-Germain qui se devait de creuser l’écart avant le match retour du mardi 6 avril. Les Alsaciens n’avaient rien à perdre dans ce débat et, l’on sût rapidement qu’ils ne se cantonneraient pas en défense. Les joueurs de Robert Herbin subirent certes logiquement la pression imposée par Susic et ses comparses, mais leur excellente condition physique leur permit de suivre le rythme – élevé – sans problèmes. Mieux, le blond Siegmann démontra sur l’aile droite, qu’il courait beaucoup plus vite que les autres et, son débordement à la 5ème minute, fut la première action d’un débat bien engagé. Car personne ne se montrait calculateur et, le PSG, en cherchant à faire circuler rapidement le ballon démontrait un talent créatif avec Susic, bien sûr, mais aussi Sène. Aussi, Fluckinger, le gardien, devait s’imposer devant Halilhodzic avec à-propos (15ème). Néanmoins les Alsaciens, bien groupés, maîtrisaient toujours la situation, comme Barraja, qui stoppait une offensive pourtant bien menée par Susic et Sène (27ème).

Devant tant de résistance, PSG tentait de varier le jeu, mais Susic, avec Andrieux collé à ses basques, ne trouvait toujours pas de solution. Les Parisiens ne parvenaient pas à se libérer du marquage individuel de leurs hôtes. Les coups de pied arrêtés pouvaient-ils constituer la parade dans un tel contexte ? On le crût quand sur un corner Fluckinger renvoya le ballon mais la reprise de Sène fût renvoyée sur la ligne par Barraja (37ème). Si bien qu’au repos, Strasbourg avait atteint son objectif, sans trop souffrir bien que Gousset ait écopé d’un avertissement pour une faute sur Tanasi ; puis Xuereb, sur un centre de Reynaud au-dessus de la défense gâchait la meilleure occasion parisienne en tirant au-dessus (44ème).

Stérilité

Le rythme ayant sensiblement baissé au fil de la première période, le PSG tenta au retour des vestiaires de prendre de vitesse les Strasbourgeois. Il se créa trois bonnes occasions de but en cinq minutes. Tout d’abord, Poullain et Susic réussirent un une-deux perforant mais le premier nommé croisa trop son tir (47ème). Ensuite Jeannol (48ème) et Xuereb (52ème) purent reprendre de la tête des centres de Rabat et de Susic, mais sans résultat. Ces échecs mirent en confiance les Alsaciens, bien plus dangereux finalement sur un tir violent de Cobos juste à côté de la lucarne (56ème) puis sur un corner mené par Cobos et Siegmann (58ème).

Dès lors, le jeu tomba dans l’à peu près, les Parisiens, toujours gênés aux entournures, ne parvinrent plus à déborder leurs adversaires regroupés. Ayache, décochant un tir de loin, tenta d’inverser la tendance mais le PSG buttait toujours sur un bloc Strasbourgeois qui n’oubliait pas de se déployer en attaque au point que Etamé, alerté par Siegmann, se trouva en excellente posture pour battre Bats (62ème). Les minutes passaient à l’avantage des visiteurs qui, quadrillant toujours aussi bien le terrain, permirent seulement à Susic d’effectuer un centre (83ème). La décision reste donc à faire à la Meinau. Et encore heureux pour le PSG que Reichert, après un contre favorable, n’ait pas crucifié Joël Bats…


Le stade :

Le Parc des Princes

Le Parc des Princes


 

Loic
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