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Valence – PSG 1-2, 12/02/13, Ligue des Champions 12-13

Photo Ch. Gavelle, psg.fr (photo en taille d'origine: http://www.psg.fr/fr/Saison/204002/Match/1368/Paris-Valence)

Mardi 12.02.2013, Ligue des Champions, 8e de finale, match aller à Valence, au Stade de Mestalla :
VALENCE C.F. (Esp.) – PARIS ST-GERMAIN F.C.  1:2 (0:2)
– 49 000 spectateurs environ. Buts : Ezequiel Lavezzi, 10′, Javier Pastore, 43′ ; Rami, 90′.
L’Équipe du PSG : Salvatore Sírigu – Christophe Jallet, Alex Costa, Mamadou Sakho, Maxwell Scherrer – Lucas Moura (Clément Chantôme, 53′), Marco Verratti, Blaise Matuidi, Javier Pastore (Sylvain Armand, 88′) – Ezequiel Lavezzi (Jérémy Ménez, 76′), Zlatan Ibrahimović. Entraîneur : Carlo Ancelotti.
Avertissement à Marco Verratti.
Expulsion : Zlatan Ibrahimović, 91′.


Maillot utilisé (en version à manches courtes) :

Maillot championnat 2012-13, collection http://maillotspsg.wordpress.com

Maillot domicile 2012-13 (collection MaillotsPSG)


Photos :

Photo Ch. Gavelle, psg.fr (photo en taille d'origine: http://www.psg.fr/fr/Saison/204002/Match/1368/Paris-Valence)

Lucas (Ch. Gavelle)

Photo Ch. Gavelle, psg.fr (photo en taille d'origine: http://www.psg.fr/fr/Saison/204002/Match/1368/Paris-Valence)

Ezequiel Lavezzi vient d’ouvrir le score! (Ch. Gavelle)

Photo Ch. Gavelle, psg.fr (photo en taille d'origine: http://www.psg.fr/fr/Saison/204002/Match/1368/Paris-Valence)

Tacle de Blaise Matuidi (Ch. Gavelle)

Photo Ch. Gavelle, psg.fr (photo en taille d'origine: http://www.psg.fr/fr/Saison/204002/Match/1368/Paris-Valence)

Marco Verratti élimine un espagnol (Ch. Gavelle)

Photo Ch. Gavelle, psg.fr (photo en taille d'origine: http://www.psg.fr/fr/Saison/204002/Match/1368/Paris-Valence)

Christophe Jallet (Ch. Gavelle)


Vidéo :

Cliquez ici


Compte-rendu (PSGZine) :
Unanimement saluée, la performance du PSG à Valence le place en bonne position pour se qualifier pour le tour suivant. Il faut encore recevoir les Espagnols le 6 mars prochain au Parc des Princes, dans un match qu’il faudra prendre au sérieux. PSGZINE ne revient sur la partie que trois jours après, le temps de digérer ses propres émotions.

Le jeu

Si la formation en 4-4-2 alignée par Carlo Ancelotti était la même que lors des derniers matchs, le contenu de la rencontre était quand à lui fort différent. En ligue 1, les adversaires du PSG lui laisse souvent le ballon, ce qui se traduit par une possession moyenne de 54%, en troisième position au sein de l’élite après Lyon (56%) et Lille (55%). Avec 51% de possession moyenne à l’extérieur, Paris a encore la maîtrise du ballon en déplacement, en cinquième position cette fois-ci. Ces statistiques hexagonales sont encore proches des celles en ligue des champions (50%, même si Paris est ici devancé par de nombreux clubs, y compris Montpellier avec 52%), elles contrastent en revanche fortement avec les 37% de maîtrise affichés à Valence.

Le club phare de la troisième ville d’Espagne en terme de population ayant eu la possession du ballon pendant près des deux tiers du match, c’est donc l’organisation défensive du PSG qu’il faut en premier lieu saluer. Celle-ci n’a pas été prise en défaut avant la 90e minute sur coup de pied arrêté. Entre-temps, la possession de l’adversaire était essentiellement stérile, les latéraux bloquant bien les couloirs et les centraux étant toujours bien placés.

Le milieu bas, composé de deux milieux mi-défensifs mi-relayeurs, a récupéré de nombreux ballons dans les pieds des joueurs espagnols. Il a été bien assisté en cela par les deux ailiers qui n’ont pas rechigné aux tâches défensives, et tous ont contribué à porter le jeu vers l’avant dès la prise de possession du ballon. Partant des trente ou des quarante mètres, les offensives parisiennes étaient plus construites à gauche, mais plus rapides à droite. C’est la rapidité qui a fait la différence, les deux buts parisiens venant plutôt de la droite, sans toutefois vraiment coller à la ligne de touche.

Les deux attaquants ont activement participé à la construction du jeu et ont pesé en restant haut, contraignant de ce fait plusieurs adversaires à ne pas trop monter, empêchant Valence de profiter d’un surnombre. Enfin, les possessions parisiennes se sont presque toutes achevées par une frappe au but.

Les joueurs

Un fois de plus, Sirigu a vécu un match plutôt tranquille, bien servi par sa défense. Il capte la plupart des ballons qu’il a à jouer, provenant essentiellement de centres, et réalise une relance impeccable alors qu’il est sous la pression de Valdez (50e). Il ne peut rien sur le but.

Sakho a parfaitement neutralisé Soldado, notamment en s’interposant à la 12e et à la 23e, même s’il ne peut relancer que d’une tête plongeante dans l’axe à l’entrée de la surface sur Guardado cette fois-ci et que l’attaquant frappe juste au dessus de la barre pour l’occasion la plus franche de Valence en première mi-temps. Toujours bien placé, Alex a été moins spectaculaire que son coéquipier axial mais a parfaitement couvert à plusieurs reprises pour émousser les quelques lames offensives adverses. A droite, Jallet a récupéré le brassard de capitaine et n’a pas permis à son adversaire de beaucoup centrer. Il s’est montré moins utile offensivement, un peu oublié par son ailier, mais aussi il est vrai, moins rapide que lui. Les centres sont d’avantage venu du côté de Maxwell qui, assez porté sur l’offensive, a parfois du être couvert par un défenseur central.

Verratti a pris son carton jaune (32e) à la suite d’une altercation verbale front contre front avec Pereira, ce qui ne l’a pas dissuadé de continuer à ouvrir sa bouche. Cela ne l’a pas empêché ne finir le match et de bien jouer, comme son compère Matuidi. L’ancien vert a même réalisé une belle prouesse technique et physique en deuxième mi-temps, à la lutte avec trois adversaires et conservant le ballon, laissant croire à l’auteur de ces lignes, distrait à ce moment là de la partie, qu’il s’agissait de Lucas ! Ce dernier, qui s’est fait une entorse à la cheville dès la première minute de jeu, a apporté une percussion hallucinante en déposant plusieurs joueurs adverses à chacune de ses courses verticales. Après avoir touché le poteau (9e), il délivre une passe en retrait décisive éliminant quatre joueurs à un Pastore remarquablement bien placé (0-2, 43e). L’Argentin est également impliqué sur le premier but, puisqu’il réalise le une-deux avec son compatriote Lavezzi qui enchaîne un crochet extérieur pour entrer dans la surface et une frappe puissante, donnant un avantage psychologique énorme à ses coéquipiers dès la 10e minute (0-1).

L’attaquant rate cependant deux balles de 0-3, et n’est pas sorti avant la 77e, remplacé par Menez qui n’a pas semblé très concerné par la partie qui se jouait. Avant lui, Chantôme avait pris la place de Lucas (53e). Le joueur formé au club marque le but refusé pour hors-jeu du 0-3 à la suite d’une combinaison avec Ibrahimovic. Sans être extraordinaire, le Suédois a beaucoup participé au jeu et se signale notamment par une très belle transversale pour Jallet lors de la phase de possession la plus aboutie des Parisiens. Coupable d’énervement, il prend un carton rouge idiot en toute fin de match.

Armand peut compter un match de plus dans les rangs parisiens, même si n’a pas eu la possibilité de s’illustrer, étant rentré à la 88e à la place de Pastore. Comme il est difficile d’imputer la responsabilité du but encaissé à la 90e (1-2) à un joueur en particulier, on peut se demander si Carlo Ancelotti n’aurait pas, pour une fois, commis une erreur de coaching en modifiant assez largement, quoique progressivement, l’équilibre de son équipe en deuxième mi-temps.


Le stade :

Mestalla

Mestalla


 

Loic
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