PSG – Brest, 1-0, 10/09/22, Ligue 1 22-23

PSG – Brest, 1-0 , 10/09/22, Ligue 1 22-23

Samedi 10.09.2022, Ligue 1, 7ème journée, à Paris au Parc des Princes :
PARIS ST-GERMAIN F.C – STADE BRESTOIS 29 1:0 (1:0)
– 46 000 spectateurs environ. But : Neymar,30′. Arbitre : M. Pignard.
L’équipe du PSG : Gianluigi DonnarummaSergio Ramos, Danilo Pereira, Presnel Kimpembe – Achraf Hakimi, Vitinha (Marquinhos, 87′), Marco Verratti (Fabian Ruiz 63′), Juan Bernat (Nuno Mendes, 77′) – Lionel Messi, Neymar (Hugo Ekitiké, 77′), Kylian Mbappé (Pablo Sarabia, 77′). Entraîneur : Christophe Galtier.
L’équipe de Brest : Bizot – Hérelle (Dari, 62′), Chardonnet, Duverne, Brassier,  Fadiga (Uronen, 71′) – Belkebla (Cardona, 88′), Lees-Melou (Lage, 72′), Camara (Magnetti 62′), Slimani – Honorat. Entraineur : Der Zakarian
AvertissementS : Less-Melou, 28′, Neymar, 40′, Chardonnet, 46′, Presnel Kimpembe, 70′, Danilo Pereira, 71′, Nuno Mendes, 80′.


Maillot utilisé :

3ème maillot 22-23

Photos du match :

Les Parisiens avant le coup d’envoi, arborant l’inédit 3ème maillot (psg.fr)
C’est Neymar qui ouvrira le score (F. Denat)
Le buteur félicité (F. Denat)
Sergio Ramos (psg.fr)
Marco Verratti, toujours indispensable au milieu de terrain (psg.fr)
Fabian Ruiz qui fait son entrée et devient donc le 491e joueur de Paris-SG (psg.fr)
Donnarumma s’impose sur penalty face à Slimani (psg.fr)
Donnarumma sous un autre angle (PSG.fr)
Donnarumma après son arrêt sur un Penalty de Slimani (psg.fr)
Les ultras (psg.fr)

Vidéo (cliquez sur « Regarder sur YouTube ») :


Compte-rendu (CulturePSG) :

Paris à l’économie

Le PSG recevait Brest à l’occasion de la septième journée de Ligue 1 2022/2023 et les Parisiens se sont imposés sur la plus petite des marges grâce à un joli but de Neymar. Paris n’a jamais réussi à faire le break et Donnarumma a même dû s’employer pour détourner un penalty. Kimpembe a frôlé l’expulsion mais s’est finalement blessé sur le tacle qui aurait pu lui valoir de rentrer plus tôt aux vestiaires.

Le match :

Le PSG donne le coup d’envoi et la partie débute très tranquillement (2e). C’est une montée de… Ramos qui offre une bonne situation au PSG d’un centre au second poteau, provoquant un corner (5e). Sur ce dernier, Danilo reprend de la tête et demande une main, cela ne lui est pas accordé car c’est la tête de Hérelle qui repousse, mais Bernat et Neymar gèrent bien le contre (6e). Brest gêne bien le PSG et Honorat centre, Slimani est trop court de peu au second poteau pour couper (10e). Le PSG répond avec une superbe ouverture de Messi pour Neymar, il contrôle puis frappe du gauche mais c’est dans le petit filet extérieur (11e).

Messi refait la même ouverture pour Bernat qui centre en retrait, Mbappé arrive lancé et tire fort, au-dessus (13e). Brest s’approche et Honorat frappe fort, Donnarumma repoussant bien au sol (17e). Sur un excellent ballon, Bernat s’infiltre, temporise et tente de trouver un partenaire, c’est repoussé, Messi contrôle et frappe mais c’est Mbappé qui dévie à côté (20e) ! Le premier corner adverse ne donne rien (24e). Sur une action, Neymar est fauché en position très dangereuse par Hérelle et il est expulsé. Lees-Melou s’énerve et prend un jaune. Un hors-jeu est finalement sifflé et on revient donc à la situation initiale, à 11 contre 11. Le PSG fait finalement la différence sur une action déjà vue : Messi trouve Neymar d’une louche en profondeur, il contrôle et frappe victorieusement du gauche (1-0, 30e) !

Neymar trouve encore Mbappé en profondeur mais le Français rate son contrôle au moment de partir vers le but (33e). Dans la foulée, c’est Messi qui trouve Mbappé mais sa frappe est contrée (34e). Brest tente de réagir mais Donnarumma fait une bonne sortie aérienne (37e). Le PSG domine largement et Mbappé tente une passe ratée vers Verratti (44e). Il se rattrape par un excellent pressing et Neymar récupère, il s’avance et sert Messi qui contrôle et frappe mais Bizot repousse (45e). Mbappé pense bien marquer sur une passe en profondeur de Verrati mais il est hors-jeu au départ (45e). Neymar donne un bon ballon en profondeur à Mbappé mais il perd son duel face à Bizot d’une frappe puissante du gauche (45e+2) ! A la pause, Paris mène 1-0 mais ce n’est pas cher payé.

La partie repart sans changements mais avec un carton jaune d’entrée pour le capitaine de Brest (46e). Sur un bon centre de Mbappé, Messi reprend de la tête mais c’est le poteau qui repousse (50e) ! Lees-Melou tente sa chance de loin mais est très loin du cadre (52e). Le PSG parvient à enchaîner un bon temps de jeu mais la passe de Mbappé pour Messi est trop forte (56e). Sur une action superbe de la MNM, Mbappé finit par une énorme accélération mais il rate complètement sa frappe du gauche (58e). Sur une bonne montée de Kimpembe, Mbappé est servi dans la surface mais il enchaîne mal (61e). A l’heure de jeu, Ruiz remplace Verratti (62e).

Paris ne parvient pas vraiment à faire le break et Messi tente une frappe puissante mais c’est sur Bizot (69e). Kimpembe concède un penalty sur une grosse percée de Fadiga, l’arbitre étant généreux (69e). DONNARUMMA SE DETEND AU RAS DE SON POTEAU ET REPOUSSE (70e) ! Paris ne gère plus vraiment la partie et Pereira-Lage tente sa chance de loin, très à côté du but (72e). Brassier s’essaye aussi et Donnarumma capte en deux temps (76e). Sur un ballon qui traîne, Kimpembe rate sa tête et Slimani reprend mais Donnarumma repousse (79e).

Alors que le temps faible parisien a duré un certain temps, Paris tente de remettre le pied sur le ballon et y parvient mais rate les passes pour créer des occasions (84e). C’est donc Vitinha qui tente sa chance de loin, mais à côté (85e). Sur un corner bien tiré par Sarabia, Marquinhos envoie son premier ballon d’un rien à côté (88e). Sur un gros tacle glissé sur Cardona, Kimpembe reste au sol et se plaint des adducteurs (90e). Il se fait mal et Paris finit donc à 10. La fin de match est tendue, avec Paris qui ne joue pas très bien les coups mais cela suffit.

Réactions :

Gianluigi Donnarumma :

Fin d’après-midi tout sauf simple pour vous Gianluigi contre Brest (1-0). Vous avez été mis à contribution à plusieurs reprises.
« Je suis content pour l’équipe et les supporters. Mais ce n’a pas été un match simple pour nous, c’est clair. Nous le savions mais nous avons su faire le dos rond. Je suis vraiment satisfait que nous ayons pu l’emporter malgré tout. Le public était vraiment incroyable aujourd’hui, une fois de plus. Je suis ravi d’avoir pu arrêter ce penalty (sourire) et de m’être montré utile à l’équipe sur le coup. »

Racontez-nous votre arrêt sur ce penalty d’Islam Slimani justement.
« J’étais convaincu que je pouvais l’arrêter. Je me suis concentré sur le tireur et j’ai eu la chance de partir du bon côté. »

Christophe Galtier :

Donnez-nous des nouvelles de Presnel Kimpembe, sorti blessé après son tacle en fin de match.
« Il est blessé. Il a a minima une lésion musculaire. Nous allons en savoir plus sur la gravité de sa blessure dans les 48 heures. Toujours est-il qu’il est indisponible pour les deux prochains matchs. »

Qu’avez-vous pensé du contenu de votre équipe dans cette rencontre. Êtes-vous satisfait ce soir ?
« Je le suis sur ce que j’ai vu sur le plan offensif en première période. Les joueurs ont beaucoup créé et se sont procuré beaucoup de situations. Nous méritions de mener au score, peut-être avec un ou deux buts de plus. Dans ce sens-là, j’ai été satisfait. J’ai tout de même senti, même en premier période -elle a été assez intéressante, je le répète-, que nous avons beaucoup ronronné avant de rentrer dans le match. Nous avons commis beaucoup d’erreurs techniques ainsi que des approximations sur des placements défensifs. C’était très contrasté en deuxième mi-temps. Même si nous nous sommes procurés une ou deux situations en début de deuxième période, nous avons commis beaucoup d’erreurs techniques et avons souffert. Cela a permis à Brest de gagner en confiance malgré les deux buts d’écart.
Nous avons perdu souvent le ballon sur nos erreurs, et cela a généré beaucoup d’efforts et donné de l’espoir à Brest. Il y a aussi ce fait de match avec le penalty concédé. Gigio’ a eu la bonne idée de nous maintenir dans le match en l’arrêtant. Il y a eu deux périodes très différentes. C’est un match où l’intensité et le rythme ont causé une certaine fatigue. Nous avons un peu beugué. La débauche d’énergie du match contre la Juventus Turin nous a coûté. Nous ne pouvons pas laisser l’équipe adverse espérer comme cela. »

Quel est votre avis sur l’absence de sanction pour Presnel Kimpembe sur son tacle sur Irvin Cardona. Il était déjà averti et aurait pu être expulsé. Votre prédécesseur a regretté la décision de l’arbitre et insinué que le PSG pourrait être favorisé par l’arbitrage. Qu’en pensez-vous ?
« Non, le PSG n’est pas favorisé par l’arbitrage. Concernant la situation liée à Kimpembe, il y a un tacle engagé, mais sur le ballon. L’arbitre a avec lui son assistant, qui est juste devant le ballon, et aussi la VAR qui le tient informé si besoin. Tous estiment qu’il n’y a pas carton donc le match peut continuer. Il n’y avait de toute façon aucun débat car Kim’ n’est pas revenu sur le terrain. Il s’est blessé sur ce tacle. Après, je ne pense pas que le PSG soit arbitré de manière différente. Je n’ai jamais pensé que c’était le cas, même dans le passé, sans assistance vidéo. Il y a simplement une telle qualité que cela se joue parfois à quelques centimètres.

Il y a eu un joueur expulsé du côté du Brest, puis Ney’ a été annoncé limite hors-jeu. Si ce n’est pas le cas, le Brestois est expulsé. Pareil à Toulouse, à Nantes et donc ce soir. Je pense donc qu’il pouvait y avoir des sentiments d’injustice les dernières années, puisque les arbitres n’étaient pas aidés. Mais aujourd’hui, il ne peut plus y avoir d’erreurs selon moi grâce à l’assistance vidéo. »

C’est la plus courte victoire du PSG cette saison en Ligue 1. Est-ce uniquement dû à un coup de moins bien physique ou cela peut-il également être au moins partiellement lié à l’implication de vos joueurs ?
« C’est l’enchaînement des matchs. Pas n’importe lequel puisque c’était le cinquième en quinze jours. Malgré un effectif large, on le ressent. Celui-ci arrive juste derrière un grand match de Ligue des Champions, face à une adversaire de qualité et tout ce que cela comporte en termes d’intensité et de pression. Il y a automatiquement une redescente derrière. Vous recevez Brest qui fait un début de saison difficile, n’est pas bien au classement. Vous pouvez avoir le sentiment que les choses vont être plus simples. Je pense que tout cela est lié.
Pour aller un peu plus loin dans l’analyse, j’avais deux options concernant le onze de départ aligné. Je pouvais soit le remodeler complètement, soit une équipe non pas hybride mais proche de celui aligné contre Turin. C’est aussi lié au fait que Renato Sanches n’ait pas pu démarrer le match puisqu’étant blessé. Je ne pouvais pas faire démarrer d’entrée Fabian Ruiz qui n’avait pas joué cette saison jusque-là.. Partant de là, j’ai dû arbitrer sur des postes et des joueurs. J’ai choisi de démarrer avec le trio offensif habituel en espérant que l’équipe fasse la différence rapidement et ensuite avoir une gestion plus simple du match.

Mais il y a tout ce que vous pouvez prévoir et la réalité du match. Gagner dans l’adversité, c’est pas mal de temps en temps. Des changements s’imposaient, j’ai réussi à les faire. Je suis en train de faire un tunnel, mais ce match placé entre deux matchs de Ligue des Champions a logiquement une incidence sur la fatigue, le relâchement et la décompression. »

Avez-vous hésité à faire sortir Neymar et Kylian Mbappé en même temps alors que la différence n’était pas totalement faite au tableau d’affichage ?
« Oui, j’ai hésité. Les deux ont beaucoup couru face à la Juventus. Ney’ avait pris un carton, et le match était de plus en plus engagé, donc j’avais envie que nous restions à onze sur le terrain. Kylian enchaîne les matchs, il joue beaucoup. C’est un sprinteur. Nous savons ce que la fatigue a comme conséquences sur des muscles de sprinteur. Je savais qu’il y avait une prise de risque car le score n’était pas acquis, mais j’ai pris la décision de les faire sortir. Il y a aussi des joueurs avec des fourmis dans les pieds comme Pablo Sarabia et Hugo Ekitike. Il faut aussi qu’ils existent. »

Vous avez annoncé vendredi vouloir faire des changements plus précoces lors du match. Est-ce le scénario de la rencontre qui vous a obligé à faire des changements tardifs ?
« Oui, il n’était pas prévu que Marco débute le match avant le forfait de Renato (Sanches) par exemple. Mais je lui ai annoncé que l’équipe avait besoin de lui, et je l’ai prévenu qu’il allait sortir en cours de match. Avec un scénario différent, j’aurais souhaité faire, enfin non, j’aurais fait, des changements plus tôt et différemment également. »

Neymar a dépassé Pedro Miguel Pauleta en marquant son 110e but avec le PSG. Quel regard global portez-vous sur son début de saison ?
« Je le découvre en tant qu’homme depuis deux mois et demi, trois mois. Mais je ne découvre pas le joueur qui est en France depuis cinq ans. J’ai toujours considéré qu’il fait partie des meilleurs joueurs de la planète. Mais j’ai un regard beaucoup plus averti et aiguisé sur son investissement au quotidien. Que ce soit avant, pendant et après les séances d’entraînement. S’il vient de dépasser Pauleta et réalise un très bon début de saison, c’est parce qu’il met beaucoup de sérieux et de concentration dans son travail. Il est très investi sur un plan personnel mais aussi dans l’intérêt de l’équipe. Il est un très grand professionnel et un grand joueur. Je le découvre avec plaisir tous les jours. »


Le stade :

Le Parc Des Princes

Prince Owski

Prince Owski

Heureux propriétaire du suffixe -Owski. "Qu’importe : on pourra même me traiter de fou, il n’y a que ces couleurs Parisiennes qui illuminent mon cœur. Et à chaque blessure, il saigne ce cœur-là. Mais il s’enflamme encore." Francis Borelli

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